« Nous avons quand même fait comprendre à tout le monde que télécharger illégalement, c'était une atteinte à la création et au droit d'auteur. C'était un discours qui ne passait pas il y a deux ans » a-t-il ainsi assuré.
Effet psychologique, objectif atteint en somme. Quid des retombées économiques de la lutte contre le téléchargement P2P. Pour Frédéric Mitterrand, ceux-ci seront mesurables d'ici six mois.
« Hadopi est pas rentré... est pas en fonctionnement parfait. Enfin si, est en fonctionnement parfait mais n'a pas obtenu toute sa puissance de croisière. Ce qui est normal [...] Quand il y aura 100 000 mails par mois, ce qui est prévu, à partir de ce moment là, je pense qu'il y a aura des résultats » déclare-t-il, avec une certaine confusion.
Lors de la dernière conférence de la Hadopi, la présidente de la Commission de protection des droits, Mireille Imbert-Caretta estimait pourtant qu'il faudrait attendre "au moins 18 mois d'activité à plein régime" pour pouvoir tirer un bilan de l'efficacité du système.
Deux sociétés d'ayants droit, la SCPP et la SPPF se sont toutes deux alignées sur la Haute autorité, jugeant qu'un bilan ne serait pas pertinent avec au mieux la fin de l'année. Deux voix dissonantes toutefois, celles de l'UPFI (Union des producteurs phonographiques français indépendants) et de la Sacem (en froid avec le ministère de la Culture).
désolé pour l'écriture noire je ne sais pas comment mettre mon article en blanc !
RépondreSupprimer